Le 16 janvier 2014, nous avions adressé au nom de notre collectif une lettre qui avait été signée par plus de 250 organisations, associations et collectifs, mobilisés contre le développement en Europe des combustibles fossiles non-conventionnels à l’attention du Président de la République et de différents responsables d’ institutions politiques européennes.

Elle exprimait nos préoccupations concernant la révision de la Directive Évaluation de l’Impact Environnemental (EIE), les accords de libre échange transatlantiques entre l’Union Européenne et les Etats-Unis en cours de négociation et les autres projets de la Commission européenne.

Elle leur demandait entre autres

« d’agir vigoureusement a minima pour une clarification juridique : l’usage de la fracturation hydraulique (fracking), au regard de ses nombreux impacts, et de toute autre technique utilisée lors de l’exploration et de l’exploitation des sources d’énergies fossiles, doit être soumis obligatoirement à une évaluation d’impact environnemental, ainsi que toutes les activités qui leur sont liées – aménagement du site, forage, cimentation, acheminement, etc. » et

« d’agir résolument pour le retrait du principe d’ISDS (règlement des différents Investisseurs/Etats) envisagé dans les CETA et PTCI. Car ce principe torpillerait nos systèmes juridiques locaux. Il serait utilisé pour attaquer les objectifs politiques déjà adoptés dans les domaines de l’environnement, de la lutte contre le changement climatique, de l’énergie, de la protection des consommateurs, et les principes juridiques de l’Union Européenne. »

Télécharger la lettre du Président de la République  SKMBT_C22014032815330-1

Télécharger la lettre signée par les collectifs, les associations et les organisations.lettre-ouverte-institutions européennes

Les commentaires sont fermés.