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Une autre réponse possible moins sérieuse que la première mais tout aussi intéressante :

Petit agacement du matin :

Dans la #LaMatinale de France Inter, Christian Jacob, chef de file des députés Les Républicains a tenu les propos suivants :

Je pense qu’il faut maintenir ma loi et l’appliquer jusqu’au bout. Cette loi permet deux volets, c’est-à-dire l’interdiction de la fracturation hydraulique, mais en même temps elle autorise la recherche sous contrôle public et ce volet-là n’a jamais été mis en application.

Il ne faut pas être dans l’obscurantisme, c’est-à-dire qu’aujourd’hui on parle du gaz de schiste sans savoir exactement ce qu’il y a comme réserves, est-ce qu’elles sont exploitables ou non.

Donc moi je suis contre la fracturation hydraulique parce que je pense qu’il y a beaucoup trop d’incertitudes autour de ce procédé, mais, en même temps, il faut autoriser la recherche sous contrôle public, et ce volet n’est pas appliqué, et c’est ça que je regrette.

Désolé M. Jacob mais nous ne sous-entendons pas la même chose que vous en terme d’obscurantisme :

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France Inter logo

L’émission « Le téléphone sonne » sur France Inter nous a livré enfin une émission sur le TAFTA diffusé Mercredi 13 Novembre. On parle de gaz de schiste, de fracturation hydraulique et est invité Thomas Porcher pour son dernier livre, « TAFTA, l’accord du plus fort ». A écouter ou réécouter :

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Emission « Service public » – France Inter – Lundi 27 octobre 2014

Reportage de Raphaëlle Mantoux

Dans le département de l’Essonne, en 2011, la société canadienne Vermilion rachète quatre puits de pétrole conventionnels en fin d’exploitation pour 85 millions d’euros à Total. Depuis cette date, chaque jour, Philippe Pascot erre autour des puits. Son regard est inquiet parce qu’il sait que ces puits peuvent extraire du gaz de schiste. Il regarde les allées et venues des camions, mesure les tuyaux et note les plaques d’immatriculation. Raphaëlle Mantoux a suivi ce citoyen militant devant l’un de ces puits à Plessis-Paté…

Invités pour le débat :

Thomas Porcher: Economiste, professeur à l’Ecole Supérieure de Gestion de Paris, Patrice Geoffron : Professeur d’économie qui dirige le CGEMP de l’université de Paris Dauphine, Delphine Batho : Député PS des Deux-Sèvres. Ancienne ministre de l’écologie, Julien Aubert : Député UMP de Vaucluse

A réécouter sur http://www.franceinter.fr/emission-service-public-ca-schiste-dans-le-sol-les-gaz-de-schiste-sont-ils-une-solution

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Le Ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, M. Arnaud Montebourg était l’invité de la Matinale du 7/9 (11 juillet 2014) de la radio France-Inter et répondait aux questions des auditeurs et du journaliste Marc Fauvelle.

à réecouter sur http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=935202

Ci joint l’extrait de l’interview abordant la question du gaz de schiste, pour écouter,  avancez, svp, le curseur à 8’39 »

Verbatim (…)

Arnaud Montebourg (AM) : La question n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre les gaz de schiste.

France-Inter(FI ): Non ???
AM : La question c’est de savoir si ça pollue ou si ça pollue pas. Donc on est contre la pollution. D’ailleurs c’est la préoccupation de cette personne qui est engagée dans un mouvement écologiste, et c’est bien NORMAL !
Donc si on trouve les solutions techniques pour éviter la pollution des sous-sols, des nappes phréatiques ce qui EST le CAS, faut le reconnaître, et je comprend parfaitement les mouvements d’opposition à ces techniques qui ont répugné un certain nombre de… peuples. Et bien si ces problèmes sont surmontés je croit qu’il faut s’interroger sur la nécessité -ou pas- de le faire, c’est tout !
Moi, je crois qu’il faut avoir une vision assez simple et pragmatique et de bon sens.

FI : Et on travaille pour essayer de trouver de nouvelles techniques qui soient moins polluantes ?
AM : Bien sur, bien sur, d’ailleurs tout cela doit se faire dans la transparence...

FI : Il y a des essais ? Où ça ?
AM : … sous le contrôle des parlementaires, c’est… ce sont des choses qui sont très importantes. Je vais vous expliquer pourquoi.
La révolution des gaz de schiste aux États-Unis a relancé une partie de leur économie, a créé un million d’emploi…

FI : exactement, donc du coup…

FI : Et a parfois des conséquences terribles sur l’environnement.
AM : ... ben je vais vous dire, il y a même aujourd’hui des… j’allais dire… entrepreneurs, des grandes entreprises de chimie qui disent : « qu’est-ce que fait l’Europe ? » parce que si ça continue nous on peut avoir le gaz quatre fois moins cher – qui est une matière première de la chimie – aux États-unis, on va délocaliser. Je vous rappelle qu’on a plusieurs centaines de milliers d’emplois de la chimie en France. Et que nous sommes une grande nation de chimistes, hein… LAVOISIER ! hein… que nous avons plusieurs prix Nobel de chimie. Donc attention, parce que nous sommes des leaders mondiaux et que nous risquons, là encore… Donc moi je suis d’accord avec l’idée que tout ce qui pollue doit être…

FI : Donc pas aujourd’hui mais si on y arrive proprement...
AM : Voila ! Donc il faut trouver des technologies qui règlent ces problèmes.

FI : On teste où en ce moment, par exemple ? On expérimente où ?
AMEh ben, hors de France parce que c’est interdit en France par la loi.