Articles Tagués ‘Hess Oil’

Les travaux de forage qui permettaient la recherche d’hydrocarbures par la société Hess Oil ne verront pas le jour sur un site localisé non loin de la commune de Rozoy-Bellevalle dans l’Aisne. ⇒⇒⇒⇒

 

Le Collectif du Pays Fertois continue à dire “Non au pétrole de schiste !” Il a organisé une réunion publique le 4 novembre, à la salle Saint Paul de Jouarre. Isabelle Lévy y a fait le point sur le dossier de l’exploration/exploitation du pétrole et du gaz de schiste. Elle a aussi présenté les actions de la Coalition Climat 21 mobilisée dans le contexte de la COP 21. ⇒ ⇒ ⇒ ⇒

 

Gaz de Schiste Provence

source: actu-environnement

  Anne-Sophie Luchez
Lundi 20 avril, l’association Les Amis de la Terre a déposé un recours contre la décision de la ministre de l’Ecologie visant à accorder la mutation du permis de recherche de l’entreprise Concorde Energie Paris, en Seine-et-Marne. L’objectif ? « Dénoncer le double discours de la ministre qui assure qu’il n’y aura pas d’exploitation de gaz de schiste, et [qui parallèlement] prépare le terrain aux pétroliers pour les années suivantes« . D’après l’association, un arrêté en date du 10 octobre 2014 accorde à l’entreprise la mutation du permis de « La Folie de Paris ». Or, il existerait déjà une décision « implicite de rejet » car les demandes de l’entité, portant sur la mutation et la prolongation du permis, auraient été formulées en 2011. Pour cela, la requérante exerce un recours devant le tribunal administratif de Melun tendant à l’annulation de l’arrêté. Les Amis…

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L’argent que gère le Fonds de réserve des retraites est censé garantir aux générations futures le bénéfice d’une protection sociale. Problème : une partie des excédents de cotisations retraites est investi dans des secteurs très polluants et des entreprises controversées.

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10.10.14. – Le livre de l’ancienne ministre de l’Écologie est une charge féroce contre François Hollande et sa politique énergétique, abandonnée aux intérêts privés.

La machine à signer

(…) Un jour, un préfet très expérimenté, qui a été directeur de cabinet d’un ministre de premier plan, me demande : « Il paraît que vous signez vous-même ? » Il me dit cela d’un air à la fois curieux et amusé, comme s’il tenait là la preuve d’une étrangeté. Les Français ne savent pas qu’il y a dans les ministères des machines à signer qui peuvent remplacer les ministres et imiter parfaitement leur signature. Ainsi, les directeurs de cabinet prennent les décisions et les machines signent décrets, arrêtés, circulaires, réponses aux questions des parlementaires…

Plusieurs fois, les parapheurs comprenant les actes entérinant les prolongations et les mutations des permis dits de Château-Thierry, de Mairy et quelques autres m’ont été transmises. Chaque fois, certaines questions techniques précises restaient sans réponse, et je ne signais pas.

Le dernier épisode s’est déroulé le lundi 3 juin 2013. Je suis avec trois membres de mon cabinet en réunion dans mon bureau sur les permis miniers. Je veux repasser au peigne fin la situation puisque depuis plusieurs semaines une partie de mon équipe veut que je signe ces fameux parapheurs. De nouveau, j’épluche scrupuleusement chaque dossier. Les documents sont assez sommaires. Je pose des questions. Les informations sur les couches géologiques visées laissent à penser qu’il y a anguille sous roche. Surtout, la décision de Hess Oil d’attaquer devant la justice la décision de l’État d’interdire les forages horizontaux est surprenante. Je ne veux pas signer des permis d’exploration pour du gaz de schiste à mon insu.

« Vous devriez signer, Madame, me dit ma directrice de cabinet adjointe.
– Et pourquoi donc ? Je n’ai pas de garantie, lui répondis-je.
– Je crois que vous êtes obligée de signer, Madame, vous n’avez pas le choix, me conseille-t-elle.

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Article rédigé par le collectif du Pays Fertois – 16/09/2014

Une consultation publique sur ce permis est ouverte jusqu’au 22 septembre 2014. http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-d-attribution-de-permis-a726.html

La carte du permis  http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2-Carte_demande.pdf

En 2009, la fracturation hydraulique n’était pas encore interdite. Cette année là, des dizaines de demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux (PERH) ont été déposées auprès du ministère de l’environnement. En 2009, la géologie du Bassin Parisien est bien connue des pétroliers qui en ont exploité les hydrocarbures conventionnels des années 60 à la fin des années 90.

L’exploitation, à quelques exceptions près, s’est arrêtée, les ressources ayant été épuisées. 2000 forages avaient été effectués, donnant lieu à 800 puits d’exploration ou d’exploitation.
Un grand nombre de ces forages avaient mis en évidence la présence d’hydrocarbures non exploitables, piégés dans des couches d’argiles très compactes, totalement imperméables.
L’arrivée de la technique de la fracturation au début du XXIe siècle a redonné un espoir aux pétroliers. Ces hydrocarbures pouvaient (enfin) être récupérés. C’est ce qui a motivé ces dizaines de demandes de permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux déposées en 2009/2010.

En 2009 la société Realm Energy a sollicité, pour une durée de cinq ans, un permis exclusif de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux (PERH), dit de « Courpalay », situé sur le département de la Seine-et-Marne. Cette demande a été mise en concurrence par la publication d’un avis au Journal officiel de l’Union européenne du 17 juin 2010.
La mise en concurrence s’est traduite par quatre propositions alternatives transmises à l’administration. Il s’agit de la demande de PERH dite de « Rozay-en-Brie » par le consortium composé des sociétés Toreador Energy France SCS devenue ZaZa Energy France et Hess Oil France, de la demande de PERH dite de « Gastins » par la société Vermilion Rep, de la demande de PERH dite de « Courpalay » par la société Bluebach et de la demande de PERH dite de « Mauperthuis » par la société Basgas.

Ces cinq demandes concurrentes affectant le même territoire avaient toutes comme objectif l’exploration des hydrocarbures non conventionnels. Rien d’étonnant, rien à redire: la fracturation hydraulique n’était pas interdite.

Depuis le 1er septembre 2014, le site du Medde a ouvert une « consultation publique » concernant le permis de Gastins.
On peut lire le titre suivant « Projet d’attribution de permis exclusifs de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux conventionnels ». Curieusement le qualificatif « conventionnel » n’existe pas dans le code minier. Dans le texte concernant le permis de Gastins, on peut y lire, concernant les différents dossiers concurrents: «Toutes ces demandes ont des objectifs conventionnels ». En revanche en 2010, les objectifs étaient explicitement déclarés (ou décrits) non-conventionnels. Tous les dossiers disponibles en 2010 évoquent le « Bakken français », les hydrocarbures non conventionnels, les “shale”, les “tight”, la “fracturation hydraulique”, la “stimulation hydraulique”, ….

En 2010, tous les projets avaient des objectifs non conventionnels. Par quel tour de passe-passe, en 2014, de non conventionnels sont-ils devenus conventionnels ?
Il est vrai qu’entre-temps, la loi du 13 juillet 2011 est passée par là, interdisant la fracturation hydraulique, seul procédé permettant d’extraire des hydrocarbures liquides ou gazeux non conventionnels.

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Renouvellement du permis de Château-Thierry : demande de document à Monsieur le Préfet de Seine & Marne

Petit rappel historique:

Le permis de Château-Thierry a été accordé pour cinq ans, en 2009, à la société Toréador.
La société Toreador a été rachetée par la société Zaza en 2011. Zaza est alors devenu détenteur du permis de Château-Thierry
Et Zaza a été rachetée par l’entreprise Vermilion Moraine (une filiale de Vermilion) en 2012. Vermilion Moraine est alors devenu détenteur…

Toutefois, il semble que Vermilion Moraine n’ait pas prévu de rester détenteur de ce permis. Si tout s’était déroulé comme le souhaitaient les principaux acteurs de la pièce (Vermilion et Hess), le permis de Château-Thierry aurait du être récupéré par Hess Oil France, à la suite d’une opération appelée “mutation” (nom donné à la transmission d’un permis de recherche exclusif d’hydrocarbures liquides ou gazeux).

Un petit grain de sable dans le scénario, pourtant apparemment sans faille, n’a pas permis à Hess Oil de devenir détenteur du permis de Château-Thierry: Philippe Martin, alors ministre de l’écologie, s’est opposé à la mutation au profit de Hess Oil France.

Vermilion Moraine reste donc officiellement détenteur du permis de Château-Thierry. Le code minier prévoit que seul le détenteur du permis peut en demander la prolongation. Le code minier prévoit aussi que la surface du territoire affecté par ce permis doit être divisée par deux pour la seconde période. Nous aimerions bien évidemment connaître la surface que Vermilion Moraine entend conserver pour cette deuxième phase du permis.

Le collectif a adressé la lettre suivante au nouveau préfet de Seine & Marne afin d’obtenir les documents permettant de connaître la teneur de la demande de renouvellement du permis dit de Château-Thierry émanant de la société Vermillon Moraine, dans un souci de transparence tout à fait légitime.

http://colfertois.canalblog.com/archives/permis/index.html

Renouvellement du PERH de Château-Thierry – demande de document à Monsieur le Préfet de l’Aisne

Le collectif Carmen a adressé la lettre suivante à Monsieur Le Préfet de l’Aisne pour obtenir les documents permettant de connaître la teneur de la demande de renouvellement du permis dit de Château-Thierry émanant de la société Vermillon Moraine, dans un souci de transparence tout à fait légitime et comme cela avait été entendu lors d’un précédent rendez-vous.

http://collectif-carmen.org/index.php?post/2014/08/22/Renouvellement-du-PERH-de-Ch%C3%A2teauThierry-demande-de-document-%C3%A0-Monsieur-le-Pr%C3%A9fet-de-l-Aisne

Château-Thierry… bis repetita, et cetera ?

http://www.nongazdeschiste.fr/index.php/actualites/france/349-chateau-thierry-bis-repetita-et-cetera