Articles Tagués ‘loi du 13 juillet 2011’

 Bonne analyse de la situation si vous avez décroché ces derniers temps…

Géraud Guibert – Président de La Fabrique Ecologique [1]
Novembre 2016

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Le bras pseudo écologiste du candidat Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite a encore frappé. Et comme à son habitude, c’est pour répandre mensonges et inepties…
Merci à l’équipe de DÉSINTOX de Libé de rétablir un certain nombre de vérité.

Article de Valentin Graff
Crédit Photo : AFP

Non, 12 000 chercheurs français ne sont pas allés aux États-Unis pour travailler sur le gaz de schiste

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Maud Fontenoy, la caution écologiste de LR, a encore raconté n’importe quoi sur le gaz de schiste.

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A Lima lors de la COP20

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Dans une interview donné au Midi-Libre (ici), Patrick Pouyanné , PDG de Total, fait appelle à Descartes à sa rationalité  face à ce qui serait une émotion passagère d’une population fonctionnant uniquement à l’affect.

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Claude nous a fait parvenir la motion prise par la conseil municipal de Méjannes-les-Alès le 18 février dernier. Une commune de plus affichant son opposition.

Si votre commune s’engage et prend une motion, un vœu ou un arrêté, informez-nous et transmettez-nous le texte, nous le publierons. Envoyez ces informations à collectifgaz.30@free.fr

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La ministre de l’Ecologie annonce qu’il n’y aura pas d’exploitation de gaz de schiste. Dans le même temps, une douzaine de permis de recherche sont dans les tuyaux du ministère. Pour les opposants, il est temps que Mme Royal et le gouvernement confirme le maintien du refus de l’exploration. La grande mobilisation de samedi va le rappeler à Mme Royal.

Des milliers de manifestants défileront samedi dans les rues d’Auch, Paris, Grenoble, Narbonne, Nîmes, Lille ou encore Strasbourg. Ils demanderont au gouvernement de n’autoriser aucun des treize nouveaux permis de recherche arrivés au terme de leur instruction et de ne prolonger aucun des permis arrivant à échéance. Ils demanderont aussi à Ségolène Royal de mettre en accord ses actes avec ses discours.

(…) Des permis d’exploration en préparation

(…) Les projets d’arrêtés ministériels sont prêts à être signés par les deux ministres en charge de l’énergie, Ségolène Royal et le Ministre de l’Economie Emmanuel Macron comme l’attestent des documents disponibles en ligne sur le site du Medde, et « ce bien qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur le fait que les nouveaux permis proposés ont tous pour objectif des hydrocarbures non conventionnels », dénonce Isabelle Lévy, porte-parole du Collectif du Pays Fertois.
Pour les permis de Gastins (Seine-et-Marne), de Dicy (Aisne), et de Montmort (Marne), il est explicitement fait mention du gaz de schiste et de la fracturation hydraulique dans la notice d’impact mise à disposition du public en téléchargement et pour les autres permis, indique-t-elle, on trouve ces informations dans les documents envoyés aux actionnaires.

Royal doit accorder ses paroles et ses actes

Les collectifs refusant l’exploration et l’exploitation des gaz et pétrole de schiste ont relevé la déclaration de Ségolène Royal, dimanche 28 septembre, sur Europe 1. « Nous avons entendu que, tant qu’elle serait ministre, il n’y aurait pas d’exploitation du gaz de schiste. C’est bien le minimum qu’on puisse attendre de la Ministre qui vient de proposer une loi sur la Transition Energétique », ironise Isabelle Lévy.

Mais les collectifs lui demandent d’être cohérente : « S’engager à ne pas signer un permis, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant ! Tous les permis dont l’attribution est imminente font référence aux hydrocarbures non conventionnels, ils doivent donc tous être refusés », juge Claude Taton, du Collectif Bastagaz du Gard. Ce Collectif s’est exprimé sur l’attitude de Ségolène Royal fin septembre 2014 dans un entretien donné à Télé Languedoc.

Certes, les entreprises ayant déposé des demandes de permis en 2009 et 2010 (Vermilion, SanLeon, Bluebach, Gas2Grid…) ont signé, depuis la loi Jacob de juillet 2011, un document par lequel elles s’engagent à respecter la loi en ne procédant pas à des fracturations hydrauliques. « Le moins qu’on puisse attendre d’une entreprise opérant sur le sol français, c’est qu’elle respecte la loi ! Mais qui peut croire que les objectifs géologiques puissent changer en quelques mois ? », interroge-t-elle.

Lire la suite http://www.reporterre.net/spip.php?article6407

C’est un véritable revirement que Nicolas Sarkozy a opéré à propos de l’exploitation des gaz de schiste. Moins d’une semaine après avoir annoncé son retour dans la vie politique en se portant candidat à la présidence de l’UMP, l’ancien chef de l’Etat a tenu son premier meeting, jeudi 25 septembre, à Lambersart (Nord) et s’est prononcé pour l’exploitation de cette source d’énergie.

Ce qu’il a dit :

« Je ne peux pas accepter que les Etats-Unis soient devenus du point de vue de l’énergie indépendants grâce au gaz de schiste et que la France ne puisse pas profiter de cette nouvelle énergie alors que le chômage ravage tant de nos territoires et tant de nos familles, c’est inacceptable.

Je souhaite clairement que nous réfléchissions aux conséquences du principe de précaution auquel je préférerai toujours le principe de responsabilité. Avec la précaution, on s’abstient de faire, avec la responsabilité, on assume la conséquence de ses choix et on ne se condamne pas à l’immobilisme. »

Pourquoi c’est un revirement ?

C’est Sarkozy qui a interdit la fracturation hydraulique

Il s’agit là d’une position tout à fait nouvelle pour M. Sarkozy. C’est sous sa présidence que la fracturation hydraulique, technique actuellement utilisée pour obtenir les gaz de schiste, avait été interdite en France après le vote d’une proposition de loi UMP en juillet 2011, validée par le Conseil constitutionnel en octobre 2013.

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