Articles Tagués ‘METHANE’

Un article, publié le 9 janvier dans Nature Communications, montre que les hydrates de méthane présents en mer Noire sont en train de fondre à cause de la diffusion du sel dans les sédiments. Cette dissociation pourrait libérer de grandes quantités de méthane dans la colonne d’eau et potentiellement dans l’atmosphère, augmentant les risques d’avalanches sous-marines et l’acidification de la mer Noire. Pour la première fois, les résultats démontrent l’importance de l’évolution de salinité de cette mer, qui est l’une des plus isolées du monde, sur la stabilité des hydrates de gaz. Selon les calculs des chercheurs de l’Ifremer et de GeoEcoMar (institut national roumain de géologie marine), une zone de 2 800 km2 serait concernée.
⇒⇒⇒⇒

 

#BastaGazAles

La Porte de l’Enfer est un champ de gaz naturel situé à Derweze (également orthographié Darvaza, ce qui signifie « porte »), dans la province d’Ahal au Turkménistan. La porte de l’enfer est appelée ainsi à cause de son foyer de gaz naturel brûlant en permanence depuis qu’il a été allumé par des scientifiques soviétiques de la pétrochimie en 1971. Le feu est alimenté par les dépôts de gaz naturel riches de la région. L’odeur âcre de la combustion de soufre envahit la zone sur une certaine distance.⇒⇒⇒

 

Les teneurs en méthane dans l’atmosphère augmentent de plus en plus vite depuis 2007. C’est la principale information du premier bilan mondial des émissions de méthane qui vient d’être établi par des chercheurs français. ⇒⇒⇒⇒

w453-78975-methanecycle

Un puits californien (Etats-Unis) de méthane connaît une fuite importante depuis plus de deux mois maintenant. Des millions de tonnes de gaz se sont déjà échappés dans l’atmosphère. La situation n’étant toujours pas maîtrisée, l’état d’urgence a été décrété par l’Etat de Californie  alors que des milliers de familles proches du sinistre attendent toujours d’être relogées. ⇒ ⇒ ⇒ ⇒

 

Ce satellite va mesurer avec précision les émissions de méthane, l’un des principaux gaz à effet de serre avec le CO2. ⇒⇒⇒⇒

 

Bertrand Péricaud, conseiller régional communiste et président de la commission de développement économique, se souvient bien de la première fois où on parlé du gaz de houille.

C’était lors d’une rencontre à l’Elysée en 2011 où on passait en revue les projets régionaux. « Arnaud Montebourg nous a dit que nous devrions regarder le potentiel du gaz de houille. Même si c’est l’État qui donne les autorisations de forer et que la voix de la Région n’est même pas consultative, nous avions besoin d’un éclairage sur le sujet. » À l’époque on parlait beaucoup de gaz de schiste au États-Unis et des ravages sur l’environnement, ce qui a conduit au vote d’une loi interdisant la fracturation hydraulique le 13 juillet 2011.

Le conseil régional décide donc de lancer une mission d’enquête sous l’égide du schéma régional de développement économique. Les auditions de scientifiques, de spécialistes comme EGL (partenaire de Gazonor pour l’éventuelle exploitation du gaz de houille), des acteurs économiques… se succèdent. Une visite sur le terrain, en Moselle où l’exploration a déjà commencé est organisée en janvier 2014. « La Lorraine a deux ans d’avance sur nous. Nous avons visité les forages, rencontré les élus des communes concernées. Là bas, même les Verts au conseil régional y sont favorables. » Dans notre région, il semble se dégager une belle unanimité autour du dossier… sauf chez les Verts.

La conclusion de tout ce travail ? D’abord qu’il n’y a pas de risque insurmontable en terme écologique pour mener des forages d’exploration. Même s’il faudra prendre garde à la ressource en eau. La nappe phréatique est située à 300/400 mètres alors qu’on va forer à 1 000/1 500 mètres.

Ensuite, il est nécessaire de forer pour connaître le vrai potentiel de gaz et les conditions de son exploitation. (suite…)

banfrackingreport

A la veille des marches mondiales pour le climat, ce samedi 21 septembre, et du sommet de l’ONU pour le climat, le 23 septembre Americans Against Fracking , une coalition de plus de 270 groupes nationaux et locaux opposés à la fracturation hydraulique, a tenu une conférence de presse le 16 septembre 2014 pour appeler le président Obama à interdire la fracturation hydraulique.
Elle s’appuie sur un nouveau rapport publié par Food & Water Watch, The Urgent Case for a Ban on Fracking qui démontre les conséquences néfastes de la fracturation hydraulique notamment son impact sur le dérèglement climatique. Il souligne que l’énorme quantité de méthane libéré lors du processus de fracturation contribue grandement au réchauffement climatique, le méthane étant un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le dioxyde de carbone.

En savoir plus Experts Call on Obama to Ban Fracking in Lead Up to People’s Climate March http://ecowatch.com/2014/09/16/obama-ban-fracking-climate-change/

Le site de Americans Against Fracking :http://www.americansagainstfracking.org/

Le rapport  en anglais de Food & Water Watch http://documents.foodandwaterwatch.org/doc/urgent_case_for_ban_on_fracking.pdf#_ga=1.219158041.1618180746.1411014595