Articles Tagués ‘pétrole’

Une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal auprès de femmes enceintes vivant à proximité de sites d’exploitation de gaz naturel par fracturation hydraulique soulève plusieurs questions, selon les auteurs.  ⇒⇒⇒⇒

 

Pour produire un baril de pétrole, il faut 3 à 5 barils d’eau ! Cette quantité peut aller jusqu’à 10 quand les champs pétrolifères sont difficiles d’accès. Pour le gaz de schiste, les besoins ne sont pas moindres : la production d’un mètre cube de ce gaz non conventionnel nécessite l’utilisation de 30 à 40 mètres cubes d’eau…  ⇒⇒⇒⇒

 

Projet de loi mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures et portant diverses dispositions relatives à l’énergie et à l’environnement  ⇒⇒⇒⇒

 

Reprise pour la 7ème année du collectif BASTA!GAZ ALES

Pour la 7ème année de lutte le collectif BASTA’GAZ Alès, a repris sa nouvelle saison de veille et de vigilance par une première réunion des membres du collectif, hier 06/09/2017.

A l’ordre du jour :

  • les propositions du texte de loi présenté par Mr Nicolas Hulot (Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire) au gouvernement Macron.
  • L’état des permis en France et plus particulièrement dans le Nord et l’Est de la France.
  • Le soutien à nos collectifs amis de la Lorraine en lutte contre les permis de recherche d’hydrocarbures dans les veines de charbon, (Gaz de Houilles) en cours de validation.

SOUTIEN AUX COLLECTIFS

DE

LORRAINE

SEINE et MARNE

Et à l’ensemble des collectifs impactés par des permis en cours de validations.

Il ne faut rien lâcher, rien n’est fait, rien n’est joué !!!

« L’Irak fait désormais  plus qu’il n’en faut pour rééquilibrer le marché pétrolier et respecter l’accord de réduction de la production en vigueur depuis janvier dernier ». C’est en substance ce qu’a déclaré vendredi, à Moscou, le ministre irakien de l’Energie, Jabbar Al-Luaibai. ⇒⇒⇒⇒

#BastaGaz

#BastaGazAles

Cette opération est une étape majeure de la transformation du groupe qui veut devenir le chef de file mondial de la transition énergétique.

L’activité exploration-production concerne 1622 salariés et va être cédée au groupe britannique Neptune Energy qui s’est engagé à ne pas faire de plan social durant deux ans. ⇒⇒⇒⇒

 

Le Conference Board n’en démord pas. Les cieux ne sont pas favorables aux producteurs de gaz naturel canadiens. Sur le plan financier, l’industrie est condamnée à lutter pour sa survie pour quelques années encore. ⇒⇒⇒⇒