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Les Réserves souterraines aquifères sahariennes ÉPUISABLES et VULNÉRABLES sont menacées par le projet non-rentable et polluant de l’exploitation du Gaz de Schistes en Algérie

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D’importantes réserves de gaz de schiste avaient été découvertes dans le Karoo, une région agricole très vaste mais semi-aride, située dans le sud du pays. L’ estimation des gisements a été quantifiée à 18-70 trillion cubic feet (1 cubic foot = 28,31 Litre)
Suite à ces découvertes, la ministre sud-africaine des ressources minières, Susan Shabangu, avait annoncé en 2013, soit une année après la levée du moratoire sur la fracturation, que son pays envisagerait d’attribuer des permis de prospection de gaz de schiste.

Elle avait décidé de se donner du temps pour finaliser les réglementations relatives à la fracturation, de s’ assurer que les communautés soient informées sur les méthodes d’exploration et sur la régulation qui seraient mises en place pour protéger les ressources en eau et la protection de l’environnement, en accord avec l’article 24 de la Constitution.

Fin octobre, le directeur général du ministère, Thibedi Ramontja, a annoncé au Parlement que le projet de réglementation régissant l’extraction du gaz de schiste serait finalisé en décembre/janvier 2015 et se traduirait par un cadre réglementaire qui assurerait la sécurité de son exploration et ultérieurement de son exploitation .

Des consultations avec les communautés touchées par ces projets seraient ensuite réalisées et le ministère espère en Juillet-Août de l’année prochaine délivrer aux entreprises des permis d’exploration qui leur permettraient d’utiliser la fracturation hydraulique. Une première exploitation commerciale réelle pourrait commencer dans les 18 mois suivants. (suite…)

Bertrand Péricaud, conseiller régional communiste et président de la commission de développement économique, se souvient bien de la première fois où on parlé du gaz de houille.

C’était lors d’une rencontre à l’Elysée en 2011 où on passait en revue les projets régionaux. « Arnaud Montebourg nous a dit que nous devrions regarder le potentiel du gaz de houille. Même si c’est l’État qui donne les autorisations de forer et que la voix de la Région n’est même pas consultative, nous avions besoin d’un éclairage sur le sujet. » À l’époque on parlait beaucoup de gaz de schiste au États-Unis et des ravages sur l’environnement, ce qui a conduit au vote d’une loi interdisant la fracturation hydraulique le 13 juillet 2011.

Le conseil régional décide donc de lancer une mission d’enquête sous l’égide du schéma régional de développement économique. Les auditions de scientifiques, de spécialistes comme EGL (partenaire de Gazonor pour l’éventuelle exploitation du gaz de houille), des acteurs économiques… se succèdent. Une visite sur le terrain, en Moselle où l’exploration a déjà commencé est organisée en janvier 2014. « La Lorraine a deux ans d’avance sur nous. Nous avons visité les forages, rencontré les élus des communes concernées. Là bas, même les Verts au conseil régional y sont favorables. » Dans notre région, il semble se dégager une belle unanimité autour du dossier… sauf chez les Verts.

La conclusion de tout ce travail ? D’abord qu’il n’y a pas de risque insurmontable en terme écologique pour mener des forages d’exploration. Même s’il faudra prendre garde à la ressource en eau. La nappe phréatique est située à 300/400 mètres alors qu’on va forer à 1 000/1 500 mètres.

Ensuite, il est nécessaire de forer pour connaître le vrai potentiel de gaz et les conditions de son exploitation. (suite…)

Ukraine, Patagonie, Afrique du Sud, Tunisie… Le pétrolier Shell investit tous azimuts pour trouver du gaz de schiste et des hydrocarbures non conventionnels. Cette quête effrénée d’un nouvel eldorado pétrolier risque d’avoir de lourdes conséquences environnementales, en particulier sur les ressources en eau, menacées de surexploitation et de pollutions.

La multinationale anglo-néerlandaise est d’ailleurs nominée comme « l’entreprise la plus agressive en terme de destruction des ressources naturelles » lors des prix Pinocchio 2014 qui « récompensent » les entreprises « en totale contradiction avec le concept de développement durable ».

Du gaz de schiste, Shell en veut, et beaucoup. La multinationale pétrolière investit tous azimuts pour accumuler d’énormes concessions. « Shell s’active pour forer par fracturation hydraulique ou se prépare à le faire sur tous les continents », résume l’organisation britannique Platform, dans un bref rapport intitulé « Shell : méga-fractureur global ». De l’Argentine à l’Ukraine, des États-Unis à l’Afrique du Sud, en passant par l’Algérie ou la Tunisie, les forages de gaz de schiste estampillés du célèbre coquillage jaune orangé se multiplient. « Ses activités de prospection et d’exploration se sont accompagnées d’une vaste campagne de relations publiques pour atténuer les controverses », pointe l’ONG britannique.

Les controverses, le premier groupe pétrolier mondial en chiffre d’affaires [1], y est habitué. L’entreprise anglo-néerlandaise est l’une des premières multinationales à faire l’objet de poursuites internationales pour des violations des droits humains et des destructions environnementales occasionnées par ses activités au Nigeria [2]. Shell est également particulièrement active dans le domaine des sables bitumineux canadiens (lire notre article). Plus récemment, ce sont ses projets de forages offshore dans l’océan Arctique qui ont suscité l’ire des écologistes. Greenpeace vient de mener avec succès une campagne de grande envergure pour forcer la marque de jouet Lego à abandonner un accord de sponsoring avec Shell.

Lire la suite http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-comment-la

 

 

En cet été, une terrible sécheresse sévit en Californie comme en témoigne ces quelques photos du lac Oroville prises en 2011 puis en 2014. Ajoutez à cela, un emprise sur la ressource en eau liée à la fracturation hydraulique utilisée dans cet état, que reste-t-il pour couvrir les besoins vitaux des populations ?

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(suite…)

(…) Qu’il s’agisse d’extraire charbon, gaz, pétrole ou d’irriguer maïs et colza destinés à être transformés en agrocarburants, ou encore de refroidir des centrales thermiques et nucléaires qui fournissent 80 % de l’électricité mondiale, l’industrie va devoir composer avec une ressource qui se raréfie. Dans plusieurs régions du globe, des nappes phréatiques ont vu leur niveau baisser ou leurs eaux devenir saumâtres.(…)

(…) Le secteur de l’énergie ne sera pas épargné. En août 2012, la sécheresse qui a sévi dans plus de la moitié des Etats-Unis a opposé fermiers qui essayaient de préserver leurs ressources hydrauliques et industriels du gaz de schiste empêchés de réaliser des fracturations hydrauliques pour aller chercher le pétrole. Une pénurie que subissent déjà de nombreux grands barrages dans le monde.(…)

Pour en savoir plus http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/03/21/le-boom-de-l-energie-menace-les-ressources-en-eau_4387221_3244.html

 

 

Le collectif Basta ! Gaz Alès a interrogé les candidats aux élections municipales des 23 et 30 mars 2014 d’Alès en leur faisant parvenir une lettre comportant trois questions sur leur positionnement concernant la recherche sur le gaz de schiste, sur la réforme du code minier en cours et sur la préservation de la ressource en eau et ensuite sur leurs engagements pendant leur mandat s’ils sont élus.

Les candidats sont par ordre alphabétique M. Aber pour la liste « Identité Alésienne », Mme Chalier pour la liste « Alès fait front », M. Mathéaud pour la liste « Un nouveau souffle pour Alès, M.Roustan pour la liste « Ensemble dans le bon sens »,  M.Suau pour la liste « Alès ré-Unie 2014 ».

Les candidats étaient invités à répondre avant le 16 mars 2014 .

Nous avons reçu les réponses de deux candidats, M. Mathéaud pour la liste « Un nouveau souffle pour Alès, et M.Suau pour la liste « Alès ré-Unie 2014 » que nous vous restituons intégralement. (suite…)