Articles Tagués ‘Ukraine’

Londres – Shell envisage de se retirer d’un important projet de gaz de schiste dans l’Est de l’Ukraine, gelé car proche de la ligne de front entre forces ukrainiennes et rebelles séparatistes prorusses, a-t-on appris auprès du géant pétrolier.⇒⇒⇒⇒

« Shell, GDF Suez et Samsung remportent les Prix Pinocchio 2014 ! »

Paris, le 18 novembre 2014 – Après le lancement du vote public le 9 octobre dernier, Les Amis de la Terre, en partenariat avec Peuples Solidaires – ActionAid France et le Centre de Recherche et d’Information pour le Développement (CRID), ont mis fin au suspense lors de la cérémonie de remise des Prix Pinocchio ce soir à La Java (Paris) et ont annoncé les grands vainqueurs de l’édition 2014 : Shell, GDF Suez et Samsung (1).
Cette année, un nouveau record de participation a été atteint : plus de 61 000 votes au total, témoignant de l’indignation croissante des citoyens face aux graves impacts sociaux et environnementaux des activités de multinationales.

Lauréats Pinocchio 2014

(suite…)

Ukraine, Patagonie, Afrique du Sud, Tunisie… Le pétrolier Shell investit tous azimuts pour trouver du gaz de schiste et des hydrocarbures non conventionnels. Cette quête effrénée d’un nouvel eldorado pétrolier risque d’avoir de lourdes conséquences environnementales, en particulier sur les ressources en eau, menacées de surexploitation et de pollutions.

La multinationale anglo-néerlandaise est d’ailleurs nominée comme « l’entreprise la plus agressive en terme de destruction des ressources naturelles » lors des prix Pinocchio 2014 qui « récompensent » les entreprises « en totale contradiction avec le concept de développement durable ».

Du gaz de schiste, Shell en veut, et beaucoup. La multinationale pétrolière investit tous azimuts pour accumuler d’énormes concessions. « Shell s’active pour forer par fracturation hydraulique ou se prépare à le faire sur tous les continents », résume l’organisation britannique Platform, dans un bref rapport intitulé « Shell : méga-fractureur global ». De l’Argentine à l’Ukraine, des États-Unis à l’Afrique du Sud, en passant par l’Algérie ou la Tunisie, les forages de gaz de schiste estampillés du célèbre coquillage jaune orangé se multiplient. « Ses activités de prospection et d’exploration se sont accompagnées d’une vaste campagne de relations publiques pour atténuer les controverses », pointe l’ONG britannique.

Les controverses, le premier groupe pétrolier mondial en chiffre d’affaires [1], y est habitué. L’entreprise anglo-néerlandaise est l’une des premières multinationales à faire l’objet de poursuites internationales pour des violations des droits humains et des destructions environnementales occasionnées par ses activités au Nigeria [2]. Shell est également particulièrement active dans le domaine des sables bitumineux canadiens (lire notre article). Plus récemment, ce sont ses projets de forages offshore dans l’océan Arctique qui ont suscité l’ire des écologistes. Greenpeace vient de mener avec succès une campagne de grande envergure pour forcer la marque de jouet Lego à abandonner un accord de sponsoring avec Shell.

Lire la suite http://www.bastamag.net/Gaz-de-schiste-comment-la

Statoil veut poursuivre son partenariat avec Rosneft malgré les sanctions

7ff4_Russian-Arctic-lo

Oslo – Le groupe pétrolier norvégien Statoil a affirmé lundi qu’il entendait poursuivre son partenariat stratégique avec le russe Rosneft, en dépit des sanctions occidentales contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne.

Bien sûr, (l’imposition de sanctions, ndlr) n’a pas facilité les choses pour Rosneft ni pour les compagnies qui travaillent avec cette entreprise ni pour d’autres compagnies russes, a déclaré le directeur général de Statoil, Helge Lund, à Dow Jones Newswires.

Mais notre objectif est de continuer le partenariat et nous espérons une issue diplomatique aux tensions entre l’Occident et la Russie, a-t-il dit en marge d’une conférence de l’industrie pétrolière à Stavanger (sud-ouest de la Norvège).

En mai 2012, les géants russe et norvégien, tous deux contrôlés par leur État respectif, avaient annoncé un partenariat stratégique, la troisième alliance entre Rosneft et une compagnie occidentale après ExxonMobil et Eni. Elle porte sur la prospection conjointe d’hydrocarbures dans l’Arctique et en Extrême-Orient.

Les sanctions occidentales contre Moscou, qui prévoient notamment l’interdiction d’exporter des technologies dans certains domaines de l’industrie pétrolière (pétrole de schiste, pétrole en eau profonde et production dans l’Arctique), risquent toutefois de peser sur la mise en pratique de cet accord.

La suite sur : http://www.romandie.com/news/510674.rom

 

Principaux-gisements-de-gaz-de-schiste_large_carte

L’insurrection dans l’est de l’Ukraine, notamment dans le bastion séparatiste de Slaviansk, retarde l’un des gros projets de production de gaz de schiste lancé par le pays pour réduire sa dépendance à la Russie, a indiqué mardi le Premier ministre Arseni Iatseniouk.

La ville, en proie à de vifs combats entre armée et séparatistes, se trouve sur le gisement de Iouzivka, pour lequel le groupe anglo-néerlandais Shell a signé début 2013 a signé un gigantesque contrat de production avec l’Etat. « Il est quelque peu difficile pour les investisseurs étrangers de produire du gaz sur le territoire de Slaviansk », a reconnu le Premier ministre devant le Parlement. « Il y a des problèmes temporaires, et c’est précisément là que se trouvent les principales réserves de gaz de schiste », a-t-il ajouté.

En savoir plus http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/06/03/97002-20140603FILWWW00166-ukraine-un-projet-de-gaz-de-schiste-retarde.php

La crise ukrainienne fait « (re)découvrir » la dépendance de l’Europe au gaz russe. Les prometteurs du gaz de schiste en profitent pour faire croire que celui-ci est indispensable. Mais leur argument est fallacieux. Le vrai moyen de réduire la dépendance est une politique d’économies d’énergie.

La crise ukrainienne et les tensions avec la Russie ont permis de rouvrir le débat sur l’exploitation du gaz de schiste en Europe. Après les promesses économiques sur l’emploi et l’amélioration de la compétitivité de nos industries, certains y ajoutent aujourd’hui une raison au-dessus de toutes les considérations économiques ou écologiques, le danger de notre dépendance au gaz russe.

Mais les arguments avancés par les pro-gaz de schiste ou par ceux qui se laissent submerger par leurs émotions à l’égard de la Russie, relèvent d’une étrange naïveté.

La suite sur : http://www.reporterre.net/spip.php?article5844

Total pense que la Russie représentera d’ici 2020 sa première source de production de pétrole et de gaz, le groupe français entendant rester longtemps dans le pays en dépit des tensions avec l’Occident au sujet de l’Ukraine, a dit mercredi un responsable de l’entreprise.

La suite sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140423.REU3662/total-voit-la-russie-comme-sa-1e-source-de-production-d-ici-2020.html