Paris – Tourner la page de la production d’hydrocarbures en France: le projet de loi « Hulot », qui arrive mardi à l’Assemblée, est « un signal fort » pour le gouvernement, mais laisse certains défenseurs de l’environnement un peu sur leur faim et inquiète le secteur.⇒⇒⇒⇒

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Le premier ministre Philippe Couillard tente de rassurer le monde municipal, qui dénonce le projet de règlement de son gouvernement sur les hydrocarbures: il s’engage à permettre aux municipalités de soustraire leur territoire à l’exploitation et à l’exploration pétrolière. ⇒⇒⇒⇒

 

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Les secteurs extrêmement polluants continuent de recevoir des aides publiques, malgré les engagements européens. D’après une étude du Réseau action climat publié jeudi, parmi ces subventions, les aides «directes» seraient toujours de 4 milliards d’euros par an.

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Pour produire un baril de pétrole, il faut 3 à 5 barils d’eau ! Cette quantité peut aller jusqu’à 10 quand les champs pétrolifères sont difficiles d’accès. Pour le gaz de schiste, les besoins ne sont pas moindres : la production d’un mètre cube de ce gaz non conventionnel nécessite l’utilisation de 30 à 40 mètres cubes d’eau…  ⇒⇒⇒⇒

 

Gaz de couche et gaz de mine, ce n’est pas pareil!

Depuis des années nous avions pu constater que les termes « gaz de mine » et «
gaz de couche » était souvent utilisés comme synonymes. Les associations avaient
alerté les membres de la commission sur cette confusion présente dans la
publication initiale du projet de loi.

La loi Hulot ferme la porte au gaz de couche

site houille ouille ouille

 

 

La presse algérienne reflète très bien les contradictions d’une société qui doute de son avenir économique. Alors qu’un pétrolier, ex-ministre et patron de la Sonatrach devenu consultant, jure que le gaz de schiste est l’avenir du pays, un responsable algéro-américain explique que les leaders de la Silicon Valley sont natifs d’Alger, d’Oran, de Constantine et d’Ouargla…

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En toute discrétion, le projet de loi sur l’arrêt de la production des hydrocarbures, a été remanié dans un sens plus favorable aux industriels.

Les associations de défense de l’environnement sont furieuses. Le projet de loi « mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels », transmis à l’Assemblée nationale le 6 septembre, après son adoption en conseil des ministres le même jour n’est pas tout à fait semblable que celui qui était jusqu’alors évoqué par le ministre de la transition écologique, Nicolas Hulot. Il diffère aussi des dernières versions qui avaient circulé. ⇒⇒⇒⇒