Samedi 10 mars à l’espace Lienhart d’Aubenas à partir de 19h, les collectifs opposés au gaz de schiste de la Drôme, du Gard et de l’Ardèche fêteront en musique leurs 7 années de lutte couronnées par l’abrogation, l’annulation, le rejet ou le non-renouvellement de tous les permis ou demandes de permis de recherche d’hydrocarbure situés dans le quart sud-est de la France.

Après ces 7 années d’une mobilisation farouche et déterminée contre ces projets aberrants et dévastateurs pour les régions impactées et pour le climat, les collectifs opposés au gaz de schiste invite tous les militants à venir célébrer cette bataille gagnée ensemble sur le terrain depuis le rassemblement de Villeneuve de Berg en février 2011 à celui de Barjac en 2016.

Aujourd’hui, le Sud-Est de la France, grâce à la mobilisation citoyenne, est débarrassé de tout permis d’exploration et de recherche d’hydrocarbures[1]. Dans le Gard, les permis de Bassin d’Alès, de Plaine d’Alès, de Navacelles et de Montélimar sont tombés un à un face à la détermination de la population et à la qualité de l‘expertise développée par les collectifs.

Le collectif Basta!Gaz Alès, présent dans ce mouvement depuis février 2011, remercie à cette occasion la population et les élus qui ont apportés leur soutien tout au long de ce combat.

Cette fête sera animée par plusieurs des artistes engagés dans cette lutte :
– Des chanteurs : Jofroi, Hélène Deschamps, Jo Figaro
– Des concerts : les Souliers à Bascule, Manbouss, Libertrad et associés

Nous profiterons de cette soirée pour dire que si la lutte se termine ICI, elle continue AILLEURS et que nous restons fidèles à notre devise “Ni aujourd’hui, Ni demain, Ni ici, Ni ailleurs”. 

Dans le Bassin parisien, en Haute Savoie, en Languedoc, en Lorraine, Nord/Pas-de-Calais et dans le Sud-Ouest des permis sont en cours de validité, des demandes sont instruites, des forages ont déjà eu lieu et pourraient se poursuivre. Nos collectifs opposés au gaz et huile de schiste et de charbon continueront d’apporter leur soutien aux militants de ces régions.

Entrée gratuite.
Stand du Collectif 07 Stop Gaz de Schiste
Stand du Collectif Ardèche OUI à la Transition Énergétique & Écologique.
Buvette et camions restauration sur place (local et bio).

No Gazaran !

NI ICI NI AILLEURS NI AUJOURD’HUI NI DEMAIN

Communiqué de presse à télécharger : 20180305CommuPressVictoire

FÊTE D’UNE BATAILLE GAGNÉE SUR LE TERRAIN

Grande fête organisée par le Collectif 07 Stop Gaz et Huiles de Schiste, le collectif Gardéchois et le collectif Basta!Gaz Alès.

Rendez vous

Samedi 10 mars à l’espace Lienhart d’Aubenas,
à partir de 19h00 – Entrée gratuite

nous fêterons ensemble et en musique ces 7 années de lutte couronnées par l’abrogation, l’annulation, le rejet ou le non-renouvellement de tous les permis situés de part et d’autre du Rhône depuis Valence et jusqu’à la mer.

Cette victoire est dédiée à toutes celles et ceux qui, au fil des années, ont participé à cette lutte et qui, du rassemblement de Villeneuve de Berg 2011 au rassemblement de Barjac 2016, en ont été les artisans.

Une fête animée par plusieurs des artistes engagés dans cette lutte :
* Des chanteurs : Jofroi, Hélène Deschamps, Jofroi, Jo Figaro
* Des concerts : les Souliers à Bascule, Mambous, Libertrad et associés

- Des stands militants : 
* stand du « Collectif 07 Stop Gaz et Huiles de Schiste »
* stand du « Collectif Ardèche OUI à la Transition Énergétique& Écologique »

- buvette + camions-restauration

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La Ville les tient responsables des coûts engendrés par le bouleversement du climat

Dans un geste qui risque d’alimenter le débat sur la responsabilité des entreprises pétrolières dans la crise climatique mondiale, la Ville de New York a annoncé mercredi qu’elle poursuit cinq géants du secteur des énergies fossiles. Elle les accuse d’avoir provoqué les bouleversements qui entraînent déjà des impacts très coûteux pour la mégapole américaine.

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Le régulateur de l’énergie a bloqué lundi soir le plan de l’administration Trump qui visait à soutenir les centrales au charbon et les centrales nucléaires.

L’offensive de Trump pour sauver les  mines de charbon des Appalaches vient de buter sur un obstacle inattendu. Le régulateur du secteur de l’énergie a  rejeté lundi soir une proposition de l’administration américaine qui visait à soutenir les centrales nucléaires et celles tournant au charbon.

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La décision historique de Washington d’ouvrir 90% des eaux littorales des Etats-Unis à l’exploitation du pétrole et du gaz offshore, comporte de nombreuses inconnues et pourrait être remise en question en cas de départ de Donald Trump.

Donald Trump a donc sorti l’artillerie lourde. Conformément à ses promesses de campagne, le président américain a décidé d’ouvrir grand les vannes à une exploitation pétrolière et gazière offshore massive sur le territoire des États-Unis.

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Pétition « Sciences PO Zéro Fossile »

Toutes celles et ceux qui, comme nous, ont moins de trente ans, n’ont pas vécu un seul mois dont les températures mondiales étaient en-dessous des moyennes saisonnières. Nous vivons un état d’urgence climatique.

L’Institut d’Études Politiques de Paris a une responsabilité morale importante dans la lutte contre le dérèglement climatique. Pourtant, les liens tissés par notre université et les entreprises fossiles (partenariats, mécénat, dons, investissements des fondations, etc.) contribuent à légitimer le cœur de leur activité climaticide.

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Un article, publié le 9 janvier dans Nature Communications, montre que les hydrates de méthane présents en mer Noire sont en train de fondre à cause de la diffusion du sel dans les sédiments. Cette dissociation pourrait libérer de grandes quantités de méthane dans la colonne d’eau et potentiellement dans l’atmosphère, augmentant les risques d’avalanches sous-marines et l’acidification de la mer Noire. Pour la première fois, les résultats démontrent l’importance de l’évolution de salinité de cette mer, qui est l’une des plus isolées du monde, sur la stabilité des hydrates de gaz. Selon les calculs des chercheurs de l’Ifremer et de GeoEcoMar (institut national roumain de géologie marine), une zone de 2 800 km2 serait concernée.
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